Bon dieu, ce que je méprise les gens qui se disent artistes.
Ath-Canterbury, ou comment se détruire les fesses en cinq heures. C'est donc paralysé que Coco Delor a dû vivre cette expérience dépaysante, ce qui explique la pose de ses muscles saillants sur nos malheureuses cuisses (Nan, c'est une blague, en fait, c'est parce qu'on aime la déconne, qu'on est des déconneurs, et qu'une déconneuse, Valentine pour ne pas la citer, en a eu l'idée (Vive la déconne)).
Puisque nous autres, fiers athois, aimons la bonne chère, c'est avec approbation que nous hochions la tête aux doux mots du glorieux penseur Hervé Bourrelet : "On commence à vivre quand on commence à manger gras". Le Burger King nous ouvrit donc gracieusement les bras, faire un paragraphe sur le Whopper me semble bien peu, je lui dédierai donc un poème, voire une ode ultérieurement. Quelques artères bouchées et quelques bouchées adipeuses plus tard, nous nous pressions lentement dans cette ville pétrie de charme, so british, où il est impossible de se fondre dans le décor. Les plus chanceux eurent le loisir de parler à différents anglais, moustachus, pour la plupart. Le reste du mini-voyage s'est résumé à une bonne vieille visite scolaire, pleine de mauvaises blagues, d'argent dépensé, et de photos ratées.
J'aurais tout aussi bien pu raconter en détail le concert de Franz Ferdinand, orgie sonore de laquelle je suis ressorti orphelin de trois litres de transpiration, mais, je préfère dire, pour chômer, que c'était "indescriptible", ahah.
Ath-Canterbury, ou comment se détruire les fesses en cinq heures. C'est donc paralysé que Coco Delor a dû vivre cette expérience dépaysante, ce qui explique la pose de ses muscles saillants sur nos malheureuses cuisses (Nan, c'est une blague, en fait, c'est parce qu'on aime la déconne, qu'on est des déconneurs, et qu'une déconneuse, Valentine pour ne pas la citer, en a eu l'idée (Vive la déconne)).
Puisque nous autres, fiers athois, aimons la bonne chère, c'est avec approbation que nous hochions la tête aux doux mots du glorieux penseur Hervé Bourrelet : "On commence à vivre quand on commence à manger gras". Le Burger King nous ouvrit donc gracieusement les bras, faire un paragraphe sur le Whopper me semble bien peu, je lui dédierai donc un poème, voire une ode ultérieurement. Quelques artères bouchées et quelques bouchées adipeuses plus tard, nous nous pressions lentement dans cette ville pétrie de charme, so british, où il est impossible de se fondre dans le décor. Les plus chanceux eurent le loisir de parler à différents anglais, moustachus, pour la plupart. Le reste du mini-voyage s'est résumé à une bonne vieille visite scolaire, pleine de mauvaises blagues, d'argent dépensé, et de photos ratées.
J'aurais tout aussi bien pu raconter en détail le concert de Franz Ferdinand, orgie sonore de laquelle je suis ressorti orphelin de trois litres de transpiration, mais, je préfère dire, pour chômer, que c'était "indescriptible", ahah.



